Après deux mois et demi de grève avec occupation, les coiffeuses du 65 boulevard de Strasbourg à Paris ont obtenu leur régularisation en tant que victimes potentielles de traite des êtres humains.
Le tribunal de commerce a mis l'entreprise en liquidation et la préfecture de police leur a délivré des titres de séjour valables un an, renouvelables tout au long de l'instruction.
Selon la CGT engagée dans cette lutte, il y a beaucoup de situations semblables dans ce quartier et bien au-delà.
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